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Cybersécurité maritime et portuaire.

Cybermarétique est un site d’analyse dédié à la cybersécurité maritime et portuaire. Les articles proposent des décryptages sur les menaces cyber, les vulnérabilités des systèmes et les enjeux numériques du secteur maritime, à partir d’une lecture opérationnelle des risques nourrie par l’expérience et le parcours de l’auteur.

Les États-Unis créent une association à but non lucratif pour faciliter le partage d'information cyber dans le monde maritime.

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En Février 2020, les États-Unis ont créé le Maritime Transportation System Information Sharing and Analysis Center(MTS-ISAC), dont le site Internet a été mis en ligne. Ce MTS-ISAC a été conçu par un groupe d’acteurs américains du monde maritime sous la forme d’une association à but non lucratif (501(c)(6), l’équivalent de notre association type Loi 1901), afin de promouvoir le partage d’information au sein de la communauté maritime.

Le futur de la marétique

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Se dire que la marétique présente des vulnérabilités, j’espère qu’à la lecture de ces différents articles, vous l’aurez perçu. La vraie difficulté, c’est de se dire que l’avenir de la marétique est en train de se constituer alors même qu’une bonne partie des vulnérabilités n’est pas traitée. C’est un peu comme si vous ajoutiez des étages à votre maison alors que le béton du rez-de-chaussée n’est pas sec. Bref, c’est dangereux. Les navires construits aujourd’hui sont encore insuffisamment sécurisés, et ils sont conçus pour durer jusqu’en 2060 !

Naval Dome assure la cyber-défense d'un yacht

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Naval Dome, compagnie israélienne, a annoncé avoir équipé un yacht de luxe (le MY Lucky Me) de sa solution de cybersécurité navale.

Yacht protege par la cyberdefense de Naval Dome

Au programme de leur solution : de la protection au niveau des hôtes ( endpoint protection) et de l’informatique en nuage (cloud-based solution). Rien de forcément passionnant (a priori), ce que je retiens surtout c’est la volonté d’intégration retenue : la solution, plutôt que de travailler en silo, semble couvrir l’ensemble de l’IT et de l’OT à bord. C’est la voie à prendre.

COVID-19 : 400 % d'augmentation des tentatives de cyberattaques dans le monde maritime

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Le site offshore-energy.biz rapporte que le nombre de tentatives de cyberattaques dans le monde maritime aurait augmenté de 400 % depuis le février 2020. Ce chiffre s’expliquerait notamment par le recours massif aux outils de télétravail pendant la pandémie du COVID-19.

Ce chiffre a été cité par Naval Dome, une entreprise israélienne de cybersécurité dont nous avions déjà parlé sur ce site, notamment à propos de la cyberdéfense d’un yacht. Dans ces 400% d’augmentation, Naval Dome voit notamment une augmentation du nombre de codes malveillants en tous genres, dont les rançongiciels, mais aussi des tentatives d’hameçonnage/ phishing, le tout dans un contexte où les règles de distanciation sociales, les restrictions de déplacement et les difficultés économiques limitent les capacités de protection des entreprises du secteur.

Webinaire sur le Mastère Spécialisé "Cybersécurité des systèmes maritimes et portuaires".

Vendredi 12 juin aura lieu un webinaire de présentation du Mastère Spécialisé “Cybersécurité des systèmes maritimes et portuaires”. Une occasion unique d’échanger sur cette formation unique en Europe : recrutement, débouchés, contenu de la formation… on vous dira tout !

Les inscriptions au webinaire se font sur le site de l’IMT Atlantique.

L'agence spatiale européenne finance la recherche sur les risques liés aux systèmes de positionnement par satellite.

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Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises : les risques liés aux systèmes de positionnement et de suivi des navires par satellites sont nombreux. C’est dans ce cadre que l’Agence spatiale européenne ( European Space Agency, ESA) a annoncé récemment financer une étude de faisabilité sur le développement d’une solution pour la sécurisation de ces systèmes.

L’ESA a passé un contrat avec la société suisse CYSEC SA pour identifier les solutions qui permettraient de sécuriser les services de suivi et de positionnement par satellite pour le monde maritime. Les risques, qui passent essentiellement par le leurrage et le brouillage de systèmes de positionnement par satellite (GNSS), comme nous l’avions vu à propos des tensions US-Iran dans le golfe Persique et du leurrage/brouillage GPS. C’est parfois moins connu, mais les données AIS ( Automatic Identification System) peuvent également transiter par satellite. On parle alors de S-AIS ou SAT-AIS. Il suffit de regarder, par exemple sur Marine Traffic, le nombre de positions AIS reçues par satellite pour en être convaincu.