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Nous avons déjà évoqué le sujet des véhicules maritimes autonomes dans plusieurs articles précédents, notamment dans le cadre des premiers essais de bacs autonomes en Finlande, dans un article relatif au futur de la marétique, et avons rappelé certaines références réglementaires qui commencent à émerger sur le sujet. On rappellera que, dans le contexte maritime, on trouve et on trouvera des UAV (Unmanned Aerial Vehicles), USV (Unmanned Surface Vehicles) et UUV (Unmmaned Underwater Vehicles). Sans voir ce type de “navires” autonomes partout à très court terme, ni systématiquement à long terme (leur emploi pour le transport de passagers ou de cargaison à haute valeur, ou pour la pêche, pose de nombreuses questions). Cependant, face à une certaine congestion, aux manoeuvres complexes (et souvent dangereuses pour l’homme), dans le contexte militaire, mais aussi par exemple pour des questions de sécurité en mer (prévention anti-collision ou échouage), un certain degré d’autonomie peut être souhaitable. Cependant, qui dit autonomie dit automatisation et, potentiellement, accès à distance et, dans tous les cas, nouveaux risques cyber à prendre en compte. Il serait dommage que, une nouvelle fois, le problème soit pris à l’envers et que l’on pense d’abord aux navires ou aux ports autonomes avant de penser à leur sécurité.